La première séance sert à comprendre votre situation en profondeur.
Je pose des questions précises.
Je clarifie certains points.
Je vous aide à mettre des mots sur ce qui se joue réellement.
Vous n’avez pas besoin d’être “à l’aise”.
Vous avez simplement besoin d’être présent.
Il ne s’agit pas seulement de parler : il s’agit de commencer à avancer.
Oui.
Le cadre est strictement confidentiel.
Ce qui est dit en séance reste en séance.
Cela dépend de votre situation, de votre histoire et de votre implication.
Certaines problématiques se débloquent en quelques séances.
D’autres demandent un travail plus approfondi.
Nous ajustons ensemble le rythme et la durée.
Non.
Vous pouvez consulter seul(e), même si vous êtes en couple.
Cela permet souvent de clarifier votre position et vos besoins avant d’engager un travail à deux.
La thérapie de couple nécessite que les deux partenaires soient impliqués.
Sans engagement réciproque, le travail ne peut pas fonctionner.
Non.
Je ne prends pas parti pour l’un contre l’autre.
Je prends parti pour le cadre, la sécurité et la responsabilité de chacun.
Quand un comportement abîme la relation, il est nommé.
Quand un déséquilibre est présent, il est mis en lumière.
L’objectif n’est pas de désigner un coupable, mais de comprendre ce qui se joue et d’en sortir.
Oui.
Les difficultés relationnelles et sexuelles sont souvent liées à l’anxiété, au stress, à l’épuisement ou à des blessures plus anciennes.
Si vous traversez une période de mal-être, vous pouvez venir en parler.
La thérapie peut vous aider à comprendre ce qui vous traverse et à retrouver un équilibre.
En cas de trouble psychiatrique ou de besoin médical, je vous orienterai vers un professionnel adapté.
Non.
Je ne prescris pas de médicaments et je ne réalise pas de diagnostic médical.
Mon travail relève de l’accompagnement thérapeutique.
Si une évaluation médicale est nécessaire, je vous orienterai vers votre médecin ou un spécialiste.
La sécurité est une priorité.
Lorsque la relation comporte des comportements destructeurs (violence verbale, psychologique ou physique), le cadre est posé clairement.
La thérapie ne sert pas à justifier ou minimiser la violence.
Elle peut permettre de mettre des mots, d’évaluer la situation et d’orienter vers des solutions adaptées.
Chaque situation est évaluée avec sérieux et responsabilité.
Mon approche est engagée et directe.
Les choses peuvent être nommées avec clarté, toujours dans un cadre respectueux et sécurisé.
Je ne me contente pas de reformuler.
Je m’implique dans le processus.
Quand un fonctionnement abîme la relation, je le nomme.
Quand quelque chose évite l’essentiel, je le ramène au centre.
Avec sérieux, parfois avec humour, toujours avec exigence.
La thérapie n’est pas un espace passif.
C’est un espace vivant.
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